Michel Gbagbo : "Main dans la main, pour une véritable réconciliation !"

PAYS : Côte d’Ivoire
DATE DE PUBLICATION : vendredi 28 août 2015
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Politique
AUTEUR : Geoffrey Vaha

Michel Gbagbo, né en 1969 à Lyon (France), est un écrivain et universitaire franco-ivoirien. Il est surtout connu comme le fils ainé de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

Le 11 avril 2011, après dix jours de combats à Abidjan, Michel Gbagbo est arrêté au palais présidentiel d’Abidjan, en compagnie de son père et de l’épouse de ce dernier, Simone Gbagbo, par les forces républicaines. Il a été envoyé à Bouna, situé dans le nord-est de la Côte d’Ivoire, où il est retenu prisonnier pendant des longs mois.

Depuis sa libération, Michel Gbagbo a rejoint Abidjan où il a repris ses activités politiques au sein du parti de son père, le FPI. Il a également repris son travail d’enseignant à ’Université Hophouet Boigny.

Michel Gbagbo reçoit une équipe de Droit Libre TV pour un tour d’horizon de l’actualité et ne fuit aucune question : le climat politique en Côte d’Ivoire, le procès de la CPI en cours à la Haye et le possible retour de Laurent Gbagbo, la réconciliation en cours,…

« … Le pouvoir d’hier et d’aujourd’hui. Le pouvoir devient absolu. Les charlatans du droit, on n’a plus besoin de votre dictature continue. Monsieur les connaisseurs, monsieur les professeurs, la loi n’est-elle pas l’expression de la volonté populaire ? Pourquoi votre projet de constitution est si impopulaire ? C’est normal parce qu’il annonce au peuple le règne de la terreur. Le couronnement du roi, un roi sans foi ni loi. Mon peuple est sur la croix alors je lève ma voix. Il parait que l’intégrité du territoire n’est pas atteinte, mais pourquoi le président du Mali IBK ne peut pas aller à Kidal ? Trop de députés alimentaires, concentration du pouvoir arbitraire. Comme Jean-Bedel Bokassa, IKB aussi veut être empereur. Constitution inconstitutionnelle, c’est le règne monarchique, violation de l’article 118, sauvons la république ... »

Master Soumy dans son single « Touche pas à ma constitution ».

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