Mesure du CSC : Condamnation ferme de la maison de la presse du Niger.

PAYS : Niger
DATE DE PUBLICATION : lundi 25 mai 2015
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Médias
AUTEUR : Boureima Balima

A l’appel des organisations professionnelles de médias et de journalistes au Burkina Faso, il sera organisé un sit-in devant les locaux du Conseil Supérieur de la Communication le mercredi 28 mai 2015. Un mouvement d’humeur et de protestation pour à nouveau interpeller l’instance de régulation sur sa décision de suspendre pendant trois mois les émissions d’expression directe sur les antennes des radios et télévision du Burkina Faso.

A quelques jours du sit-in, les médias Burkinabè peuvent compter sur le soutien de leur confrères du Niger à travers la maison de presse dont le président se dit profondément choqué et scandalisé par la décision de l’instance de régulation des médias du Burkina.

Baba Alpha est interrogé par le correspondant de Droit Libre TV à Niamey .

« … Le pouvoir d’hier et d’aujourd’hui. Le pouvoir devient absolu. Les charlatans du droit, on n’a plus besoin de votre dictature continue. Monsieur les connaisseurs, monsieur les professeurs, la loi n’est-elle pas l’expression de la volonté populaire ? Pourquoi votre projet de constitution est si impopulaire ? C’est normal parce qu’il annonce au peuple le règne de la terreur. Le couronnement du roi, un roi sans foi ni loi. Mon peuple est sur la croix alors je lève ma voix. Il parait que l’intégrité du territoire n’est pas atteinte, mais pourquoi le président du Mali IBK ne peut pas aller à Kidal ? Trop de députés alimentaires, concentration du pouvoir arbitraire. Comme Jean-Bedel Bokassa, IKB aussi veut être empereur. Constitution inconstitutionnelle, c’est le règne monarchique, violation de l’article 118, sauvons la république ... »

Master Soumy dans son single « Touche pas à ma constitution ».

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