Mariam Sankara : l’espoir retrouvé après la chute de Blaise Compaoré

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : samedi 30 mai 2015
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Opinions
AUTEUR : Ismaël Compaoré

Mariam Sankara, épouse du Président du Burkina Faso Thomas Sankara, est rentrée de son exil français le jeudi 14 mai 2015.

Accueillie en triomphe par une foule immense, elle a tenu, avant tout propos, à remercier « ceux qui ont fait fuir le dictateur Blaise Compaoré ».

Les jours qui ont suivi, elle a successivement rendu hommage à Norbert Zongo et aux martyrs de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre au Cimetière de Gounghin, visité les ruines de l’ex Assemblée Nationale, s’est fait enrôler au lycée municipal Bambata ... Elle a aussi été entendue par un juge d’instruction au tribunal militaire de Ouagadougou et pris part en qualité de marraine à la convention d’union des partis sankaristes.

Avant son retour à Montpellier ou elle réside, Mariam Sankara, à cœur ouvert, fait le résumé de son séjour ouagalais dans une interview exclusive accordée à votre webtélé DROIT LIBRE TV.

« Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)

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