Le calvaire des domestiques togolaises au Liban

PAYS : Togo
DATE DE PUBLICATION : dimanche 5 octobre 2014
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Emploi
AUTEUR : Daniel Addeh

Akkosiwa Afilémi avait quitté le Togo pour trouver un mieux-être ailleurs. Sa destination : le Liban, où elle fût recruté comme femme de ménage. Mais son expérience tourne vite au drame : retenus sur salaire, maltraitances, violences corporelles…

C’est malheureusement le vécu quotidien de beaucoup de filles domestiques togolaises et africaines au Liban. Elles seraient victimes d’un réseau mafieux de traite d’êtres humains qui leur ont fait miroiter un travail rémunéré. Malgré de nombreuses plaintes, l’esclavage des domestiques perdure depuis plusieurs années au Liban. Plus de 200 000 domestiques travailleraient au Liban souvent dans des conditions très difficiles et sans aucune protection légale.

Au Togo, la situation des domestiques au Liban suscite émoi. Le Pasteur Edoh Komi du "Mouvement Martin Luther King" exige des actions urgentes en faveur de ces jeunes filles encore piégées dans ce pays.

« L’époque où le maoïsme, le trotskisme, le léninisme divisaient les campus et opposaient les étudiants est révolue. L’époque de la Haute-Volta où il était question de courant réformiste liquidateur et de courant orthodoxe est à jamais révolue. C’était la belle époque des rêves révolutionnaires et internationalistes. Il était question de conviction, de lutte et de prise de conscience, de la nécessité d’abattre le grand Capital et ses conséquences, toutes choses nobles. Mais une des particularités de cette époque : la bourse était régulière et tous les bacheliers en avaient ; étudiant était synonyme d’avenir, de réussite sociale. Étudiant était un titre qui s’apparentait à chevalier de la connaissance mais surtout haut cadre et grand homme politique en herbe. Aujourd’hui les choses sont très loin de celles qu’elles furent à cette époque. Il y a un grand manipulateur des étudiants : la Misère »

Norbert Zongo in ‘’L’Indépendant’’ du 24/12/1996.

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