Burkina : Ouagadougou victime d’une nouvelle attaque

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : lundi 14 août 2017
CATEGORIE : Articles
THEME : Société

Au lendemain de l’attaque du restaurant « Aziz Istanbul » qui a fait officiellement 18 morts et 8 blessés, le pays est plongé dans l’émoi.

Ce 13 août, aux alentours de 21h, le Burkina a subi sa deuxième attaque en plein cœur de Ouagadougou. Comme en janvier 2016, c’est l’avenue Kwamé Nkrumah qui a été la cible des assaillants.

La riposte des forces de défense et de sécurité (FDS) ne s’est pas faite attendre. Durant toute la nuit, les FDS ont quadrillé la zone de l’attaque et s’en est suivi des échanges de tirs nourris pour tenter de sauver les populations prises pour cible. Les assaillants, arrivés à deux sur une moto, ont été abattus.

Cette fois ci, c’est le restaurant « Aziz Istanbul », un lieu fréquenté par de nombreux expatriés, qui a été la cible des assaillants. Le bilan provisoire fait état de18 morts et 8 blessés. L’identification des victimes est toujours en cours.

En attendant des informations plus précises, le ratissage de la zone se poursuit par les FDS et une enquête a été ouvert par le procureur pour déterminer les circonstances de l’attaque ainsi que les implications qui en découlent. Une cellule phycologique a été également mis en place ainsi que la prise en charge gratuite des blessés.

Le président du Faso "appelle à la vigilance, à la solidarité et à l’unité de toute la Nation pour faire face à la lâcheté de nos adversaires".

Pour l’heure, l’attaque n’a pas encore été revendiqué.

Nous y reviendrons !

Ismaël Compaoré

« Un Africain authentique est celui-là qui sait ce que ses ancêtres faisaient avant. Si vous ne connaissez pas votre passé, vous n’êtes pas un Africain. Si vous ne savez pas ce que faisaient vos ancêtres vous n’êtes pas un Africain. Si vous interroger les africains, 90% d’entre eux ne savent pas que leurs ancêtres ont été les premiers à avoir créé une religion donc ils suivent ce qu’on leur dit, ils appliquent ce qu’on leur dit et rejettent leur propre origine. On ne peut s’en sortir quand on rejette sa propre origine. On ne peut pas se réaliser dans la peau d’autrui. Un Africain ne sera jamais un Français, ne sera jamais un Arabe…il faut qu’il soit lui-même : c’est ça être un Africain authentique. Être soit même, savoir ce que les ancêtres faisaient et essayer de suivre la route. Si on fait cela, vous verrez qu’en moins d’un quart de siècle on s’en sortira. Notre jeunesse sera une jeunesse forte à l’égal des jeunesses d’autres pays du monde »,

Doumbi Fakoly sur Droit Libre TV en Janvier 2017.

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